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M.C. Eischer
Son oeuvre
Reptiles

Exemples de ses oeuvres

Un bon exemple de boucle étrange est donné par cette figure de Escher : on a une main gauche qui dessine une main droite, qui, simultanément dessine la main gauche qui elle-même dessine la main droite, etc, etc... C'est une figure qui n'a ni commencement ni fin.
Dessiner
 
Mains se dessinant (1948)
   
   

Cette gravure a permis pour la première fois aux physiciens de se représenter un phénomène physique dont ils n'avaient qu'une idée abstraite. Cela lui confère, malgré sa simplicité apparente, un intérêt majeur.
  
C'est exactement comme cela que les scientifiques se représentent les "couches limites" entre deux fluides.

Exemple, si vous mettez dans un verre de l'eau et de l'huile, cette dernière surnage et entre les deux apparaît une limite qui paraît nette. En réalité, un peu au-dessous, il y a quelques particules d'huile se fondant dans l'eau (les poissons) et au dessus, il y a quelques particules d'eau se fondant dans l'huile (les oiseaux).

ciel et eau
 
Air et eau I (1938)
   
   

Cette gravure présente quelques similitudes avec "Air et eau" : en effet, il s'agit ici encore d'un mélange de pavage et de métamorphose passant, non plus de l'air à l'eau ou inversement, mais du jour à la nuit et vice-versa.

Il y a deux métamorphoses:
Une horizontale : les cygnes noirs du jour (à gauche) fuient la nuit en naissant du fond noir de celle-ci (à droite), tandis que les cygnes blancs naissent du fond blanc du jour (à droite), en le fuyant aussi par simple respect de la symétrie! Aux environs de l'axe de symétrie, cygnes noirs et blancs forment provisoirement un pavage régulier (zone colorée ci-contre à droite), avant de s'envoler chacun de leur côté.
Une verticale : les champs se transforment vers le haut en cygnes de la couleur respective de chaque champ.

jour et nuit
 
Jour et nuit (1938)
   
   

Escher utilise trois points de fuite, tous situés hors du cadre de la gravure : il y en a deux à l'horizon, à gauche et à droite du cadre, mais un peu plus bas, tandis que le troisième est celui du zénith. À chacun de ces points, Escher fait correspondre une gravité autonome, un état de pesanteur indépendant. Comme si le point de fuite du zénith, indiquant l'axe de pesanteur, changeait selon l'orientation de l'œuvre. On peut ainsi interpréter correctement celle-ci dans trois sens. Pourvu qu'on soit dans un monde d'apesanteur!

relativité
 
Relativité (1953)
   
   

Un ruban de Möbius est une surface fermée, formée d'un ruban à une seule face obtenu en collant les extrémités d’une bande de papier après les avoir retournées.

Cette surface a été découverte simultanément et indépendamment par deux mathématiciens allemands August Ferdinand Möbius (1790 ; 1868) et Johann Benedikt Listing (1808 ; 1882). L’histoire a retenu le nom de Möbius bien que Listing fut le premier à publier le résultat.

ruban de Möbius
 
Le ruban de Möbius (1961)
   
   

Le triangle de Penrose, aussi connu comme la tripoutre ou le tribarre, est un objet impossible conçu par le mathématicien Roger Penrose dans les années 1950.

La tripoutre ne peut exister que sous la forme d'un dessin en deux dimensions, car il utilise le chevauchement de lignes parallèles dessinées sous différentes perspectives. Il représente un objet solide, fait de trois poutres carrées s'entrecroisant. Toutes les poutres sont perpendiculaires aux deux autres et forment un triangle.

triangle de penrose
 
Le triangle de Penrose
   
   

La roue d'un moulin est actionnée par une chute d'eau. Suivons le parcours de l'eau: elle est récupérée par un aqueduc, qui semble s'éloigner, et qui, après quelques virages, ramène l'eau au sommet de la chute, d'où elle retombe. La cascade complète est la superposition de deux tripoutres identiques.

chute d'eau
 
chute d'eau (1961)
 

 

 

 
     

© 2007 par franck chevallet . franck@chevallet.eu